Droit des successions · Union européenne

Renoncez à une succession que vous n’avez jamais voulue, en toute sécurité et légalité

Une succession n’est pas toujours un cadeau. Elle peut arriver avec des dettes, des litiges ou des obligations fiscales qui rendent l’acceptation peu judicieuse, et pourtant, l’ignorer peut passer pour une acceptation dans certains pays, vous enfermant dans des responsabilités jamais consenties. Nous vous mettons en relation, gratuitement, avec un avocat en droit des successions expérimenté qui traite les renonciations, pour décliner proprement, dans les délais et procédures corrects.

  • 155+ services juridiques, 14 domaines de pratique
  • Avocats dans toute l’UE et l’EEE
  • Mise en relation gratuite

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À qui s’adresse ce service

Parfois la décision la plus sage est de refuser, mais le refus a ses propres règles

Renoncer à une succession, aussi appelé renonciation, est l’acte juridique formel de refuser les biens qui vous reviendraient autrement, afin qu’ils passent au suivant dans l’ordre comme si vous n’y aviez jamais eu droit. On renonce pour bien des raisons : la succession est insolvable et porte plus de dettes que de valeur, l’accepter déclencherait une charge fiscale, ou la famille veut simplement que les biens passent directement à la génération suivante. La difficulté essentielle est que les règles ne sont pas intuitives : dans bien des pays, il faut agir dans un délai fixe, selon une procédure précise, et une fois que vous acceptez ou accomplissez certaines démarches, vous pouvez perdre le droit de renoncer. Les conséquences, notamment le sort des biens et qui supporte les dettes, varient fortement selon les ordres juridiques européens.


Pourquoi les gens restent bloqués

Renoncer paraît simple jusqu’à ce que les détails juridiques apparaissent.
Un faux pas peut vous coûter le choix.

Délais stricts, procédures formelles et risque que le silence vaille acceptation font de cette décision l’une des plus délicates à prendre seul.

01

La succession croule sous les dettes

Le défunt a laissé plus de passif que d’actifs, et accepter vous rendrait responsable de les régler. Il faut décliner correctement, mais la fenêtre est limitée et varie d’un pays à l’autre.

02

Vous ignorez le délai ou la procédure

Certains pays exigent une déclaration formelle devant un juge ou notaire en quelques semaines ou mois, d’autres des règles plus souples. Manquer la bonne démarche peut valoir acceptation et vous laisser responsable.

03

Vous avez déjà fait un acte qui ressemble à une acceptation

Signer un document, retirer de l’argent d’un compte ou gérer des biens de la succession peut, dans certaines juridictions, valoir acceptation et vous priver du droit de renoncer. Il faut savoir si vous avez déjà franchi cette ligne.


Ce que vous obtenez

Un avocat qui rend le refus aussi propre qu’il devrait l’être

Nous ne vous mettons en relation qu’avec des avocats en droit des successions qui traitent régulièrement les renonciations dans le pays dont la loi régit la succession.

La renonciation est-elle le bon choix ?

Avant de décider, votre avocat évalue les actifs et passifs de la succession et les conséquences fiscales, pour comparer acceptation et renonciation avec le tableau complet sous les yeux.

La bonne procédure, suivie

Votre avocat identifie les formalités exactes — délai, juge ou notaire, documents requis — et dépose votre renonciation correctement pour qu’elle soit juridiquement efficace.

Protection contre l’acceptation accidentelle

Si vous avez déjà accompli des démarches pouvant valoir acceptation, votre avocat vous explique si votre droit de renoncer subsiste et comment procéder sans aggraver votre position.

La suite, cartographiée

Votre avocat confirme à qui passent les biens après votre renonciation — en général l’héritier suivant — et vous conseille sur tout devoir ou responsabilité restant, pour ne rien laisser dans l’incertitude.


Couverture

Avocats en renonciation à succession dans toute l’Europe

La renonciation relève du droit successoral du pays applicable à la succession ; le bon avocat y exerce donc. Nous traitons les dossiers de renonciation dans les pays suivants et au-delà :

EspagnePortugalAllemagneFranceItaliePays-BasBelgiqueIrlandeAutrichePologneGrèceSuède+ autres pays de l’UE / EEE

Questions fréquentes

Renonciation à une succession — questions fréquentes

Que signifie renoncer à une succession ?

Renoncer, ou répudier, une succession signifie refuser formellement les biens qui vous reviendraient, de sorte qu’ils soient traités comme si vous n’y aviez jamais eu droit et passent au suivant dans l’ordre. C’est un acte juridique délibéré, en général soumis à une procédure précise.

Puis-je renoncer si la succession a des dettes ?

Oui : la renonciation est souvent le bon choix pour une succession insolvable, car elle peut vous protéger d’hériter des dettes du défunt. L’effet précis sur les dettes varie selon le pays ; confirmez donc avec un avocat le traitement de la responsabilité avant de décider.

Y a-t-il un délai pour renoncer ?

La plupart des pays autorisant la renonciation imposent un délai, souvent de quelques semaines ou mois à compter de la connaissance de vos droits, et certains exigent l’acte devant juge ou notaire. Les délais et formalités différant fortement, agir vite est essentiel.

Qu’advient-il des biens si je renonce ?

La part déclinée passe en général au bénéficiaire suivant — par exemple vos propres enfants ou un autre parent — comme si vous n’y aviez jamais eu droit. Votre avocat confirmera précisément qui la reçoit dans votre situation.

Ai-je déjà accepté la succession sans le savoir ?

Dans certaines juridictions, certains actes comme retirer de l’argent d’un compte de la succession ou signer un document peuvent valoir acceptation et vous priver du droit de renoncer. Un avocat examinera vos démarches et vous dira si la renonciation reste possible.

Dois-je encore payer des impôts si je renonce ?

En général, aucun droit de succession n’est dû si vous renoncez et que les biens passent à autrui, mais le traitement fiscal varie et le bénéficiaire suivant peut être dans une autre situation. Un avocat peut vous expliquer les implications fiscales avant de vous engager.


Étude gratuite de votre dossier

Veillez à décliner proprement, pas par accident

Décrivez-nous la succession et ce qui s’est passé jusqu’ici, et nous vous mettrons en relation avec un avocat en droit des successions qui peut confirmer si et comment renoncer dans le pays concerné — gratuitement et sans engagement d’embauche.