Droit de la protection internationale · Italie

Trouvez un asylum lawyer en Italie pour votre demande de protection

Un avocat inscrit au barreau italien peut vous aider à présenter votre situation et à suivre les étapes de votre dossier en Italie. Décrivez votre demande : nous vous orientons vers un professionnel du droit des étrangers qui travaille dans votre langue.

  • Avocats inscrits à l’albo degli avvocati
  • Échange confidentiel sur votre situation
  • Mise en relation gratuite et sans engagement

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Votre situation

Un avocat spécialisé pour votre dossier en Italie

Fuir son pays et demander une protection en Italie suppose de comprendre une procédure qui se déroule en italien, devant des autorités dont l’organisation reste souvent peu familière. Un asylum lawyer en Italie vous aide à présenter votre récit de façon cohérente, à préparer les audiences et à suivre les voies de recours prévues selon la nature de votre dossier. Tous les avvocati ne traitent pas ces affaires : il faut un professionnel inscrit à l’albo degli avvocati, tenu par le Consiglio dell’Ordine degli Avvocati, et habitué au contentieux des étrangers. Notre plateforme vous met en relation gratuitement avec un avocat spécialisé qui correspond à votre langue, à votre région et à votre situation. Vous décrivez les faits, nous identifions le profil adapté, puis vous décidez librement de la suite.


Le cadre juridique italien

Comprendre le système italien avant de choisir votre avocat

Votre dossier s’inscrit dans un système judiciaire italien codifié, avec ses règles propres d’accès à la profession, d’aide juridictionnelle et de délais. Voici les repères vérifiés qui vous aident à comprendre le cadre dans lequel un avocat intervient en Italie.

Choisir un avocat inscrit à l’albo

En Italie, seule une personne inscrite à l’albo degli avvocati tenu par le Consiglio dell’Ordine degli Avvocati territorial peut exercer et porter le titre d’avvocato. L’admission exige notamment la nationalité italienne ou celle d’un État de l’Union européenne, une laurea magistrale en droit, dix-huit mois de pratica forense et la réussite de l’Esame di Stato. Le Consiglio Nazionale Forense (CNF) est l’organe national de la profession.

L’assistance d’un avocat est la règle

Devant le Tribunale ordinario, les parties doivent en principe être représentées ou assistées par un avocat inscrit au barreau ; la comparution personnelle n’est admise devant le Giudice di Pace que pour les litiges d’une valeur n’excédant pas 1 100 euros. En matière pénale, l’assistance d’un défenseur est toujours obligatoire. Devant la Corte Suprema di Cassazione, seuls les avocats inscrits à l’albo dei cassazionisti peuvent plaider.

Comment s’organise la justice italienne

L’Italie est une juridiction de droit civil, aux sources codifiées, comme le Code civil et le Code de procédure civile. Le Tribunale ordinario est la juridiction de première instance de droit commun ; la Corte d’Appello connaît des appels et la Corte Suprema di Cassazione, siégeant à Rome, ne statue que sur les questions de droit. En matière administrative, le TAR juge en première instance et le Consiglio di Stato en appel.

L’aide juridictionnelle italienne

Le patrocinio a spese dello Stato prend en charge les frais de justice et les honoraires de l’avocat lorsque le revenu annuel imposable ne dépasse pas 12 838,01 euros, dans les affaires civiles et administratives. Ce dispositif est ouvert aux citoyens italiens, aux ressortissants de l’Union européenne et aux ressortissants non communautaires résidant régulièrement en Italie, ainsi qu’aux apatrides.

Frais de justice et honoraires

Chaque procédure donne lieu au contributo unificato, taxe fixée par le D.P.R. 115/2002 selon la valeur du litige, à laquelle s’ajoute une marca da bollo de 27 euros. Les honoraires ne suivent aucun tarif obligatoire depuis 2006 : ils sont librement convenus avec le client et, à défaut d’accord, le juge les liquide selon les paramètres ministériels (D.M. 55/2014).

Délais, déchéance et recevabilité

Le droit italien distingue la prescrizione, délai de droit commun de dix ans susceptible d’interruption, et la decadenza, délai strict qui ne peut être interrompu : l’annulation d’un acte administratif devant le TAR doit ainsi être demandée dans les 60 jours. Dans plusieurs matières civiles, une tentative de médiation préalable conditionne en outre la recevabilité de la demande (art. 5, D.Lgs. 28/2010).


Difficultés fréquentes

Ce qui bloque le plus souvent les demandeurs de protection

Les obstacles sont rarement insurmontables, mais ils se concentrent sur trois points concrets.

01

Comprendre une procédure en italien

Les actes, les convocations et les décisions sont rédigés en italien, avec un vocabulaire juridique précis. Sans accompagnement, il devient difficile de reconstituer la chronologie, de répondre dans les formes et de savoir quelle pièce manque encore au dossier.

02

Choisir le bon avocat

Tous les avvocati ne traitent pas les dossiers de protection internationale. Un professionnel inscrit au barreau, habitué à ce contentieux et capable de travailler dans votre langue, change la manière dont votre récit est présenté puis compris.

03

Ne pas laisser passer un délai

Le droit italien combine prescription et déchéance, et certains recours obéissent à des délais stricts, comme les soixante jours du recours devant le TAR. Attendre trop longtemps peut fermer une voie de recours disponible.


Notre accompagnement

Pourquoi passer par notre plateforme

Nous ne remplaçons pas l’avocat : nous vous aidons à trouver le bon, plus vite et sans frais.

Des avocats vérifiés

Nous orientons votre demande vers des professionnels inscrits à l’albo degli avvocati, tenu par le Consiglio dell’Ordine degli Avvocati, et exerçant dans le domaine concerné par votre situation.

Une première réponse rapide

Vous décrivez votre situation en quelques lignes ; nous identifions les profils correspondants et vous recevez en moyenne une première réponse sous 24 à 48 heures.

La confidentialité

Les informations que vous transmettez servent uniquement à orienter votre demande. Vous restez libre d’accepter ou non la mise en relation proposée, à tout moment.

Aucun frais de mise en relation

L’utilisation de la plateforme est gratuite pour vous. Les honoraires de l’avocat sont ensuite convenus directement avec lui, sur la base qu’il vous explique clairement.


Autres pays

Votre situation concerne un autre pays européen ?

Les règles de procédure, d’aide juridictionnelle et d’accès à la profession varient d’un État à l’autre. Consultez aussi nos pages par pays pour comparer les cadres applicables.

ItalieFranceAllemagneAutricheSuisseSlovénieMalteGrèceEspagnePortugalBelgiquePays-BasSuède

Questions fréquentes

Ce que les clients demandent avant de choisir un avocat

Qu’est-ce qu’un asylum lawyer en Italie et comment le choisir ?

Il s’agit d’un avvocato inscrit à l’albo degli avvocati, registre tenu par le Consiglio dell’Ordine degli Avvocati de sa circonscription, qui traite les dossiers de protection internationale. L’inscription suppose notamment une laurea magistrale en droit, dix-huit mois de pratica forense et la réussite de l’Esame di Stato. Vérifiez son domaine d’activité et la langue de travail.

Devant quelles juridictions italiennes mon dossier peut-il être examiné ?

En Italie, le Tribunale ordinario est la juridiction de première instance de droit commun ; les appels sont portés devant la Corte d’Appello, et la Corte Suprema di Cassazione, à Rome, contrôle l’application du droit sans réexaminer les faits. Le contentieux administratif relève du TAR, puis du Consiglio di Stato. Votre avocat vous indique la voie applicable.

Puis-je obtenir l’aide juridictionnelle en Italie si je suis étranger ?

Le patrocinio a spese dello Stato couvre les frais de justice et les honoraires lorsque le revenu annuel imposable ne dépasse pas 12 838,01 euros, dans les affaires civiles et administratives. Il est ouvert aux citoyens italiens, aux ressortissants de l’Union européenne, aux ressortissants non communautaires résidant régulièrement en Italie et aux apatrides. Un avocat peut vérifier votre éligibilité.

Combien coûte un avocat en Italie ?

Aucun tarif obligatoire ne s’impose depuis 2006 : les honoraires sont librement convenus avec le client. À défaut d’accord, le juge les liquide en appliquant les paramètres ministériels du D.M. 55/2014. S’y ajoutent le contributo unificato, calculé selon la valeur du litige, et une marca da bollo de 27 euros. Demandez une convention écrite.

Quels délais dois-je surveiller en Italie ?

Ils varient selon la matière : dix ans pour la prescription ordinaire, cinq ans pour les loyers, six ou douze mois pour le divorce après séparation, soixante jours pour un recours en annulation devant le TAR. Le droit italien distingue la prescrizione, qui peut être interrompue, de la decadenza, qui ne le peut pas. Un avocat vérifie le délai applicable.

Mon avocat et les audiences se dérouleront-ils en italien ?

Les procédures se tiennent en italien, langue officielle ; l’allemand est co-officiel dans le Trentin-Haut-Adige/Südtirol et le français en Vallée d’Aoste. Si vous ne maîtrisez pas l’italien, signalez-le dès le premier échange : votre avocat pourra organiser la communication dans une langue que vous comprenez.


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Décrivez votre situation, nous trouvons l’avocat

Quelques informations suffisent : votre pays d’origine, votre situation actuelle en Italie et la langue dans laquelle vous souhaitez échanger. Nous vous proposons ensuite une mise en relation gratuite avec un avocat spécialisé, sans engagement de votre part.

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